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Domaine des Tourelles


 
En posant la première pierre du Domaine des Tourelles en 1868, François-Eugène Brun ne savait probablement pas qu’il venait de lancer depuis la ville de Chtaura (Vallée de la Bekaa) la formidable aventure du vin libanais !

Jeune ingénieur militaire originaire de Marseille, François-Eugène Brun entreprit de fonder en 1868 le Domaine des Tourelles, ce dernier devenant ainsi la première cave commerciale du Liban. La Propriété ne tarda pas à imposer sa réputation au-delà des frontières du pays du Cèdre : dès le 19e siècle, le Domaine est le premier producteur du Liban à collectionner les médailles d’or, d’argent et de bronze dans les concours œnologiques les plus prestigieux du monde. Le succès est tout aussi immédiat lorsque la cave lance son arak sous le label du nom familial : le mythe de l’Arak Brun venait de naître.

Présent dans plus de dix pays à travers le monde et riche de cette histoire vinicole, le Domaine constitue aujourd’hui un musée vivant qui fera voyager les visiteurs dans l’univers magique du vin libanais !
« En 2000, le dernier descendant du fondateur, Pierre Brun, décède sans enfant. Ses héritiers indirects décident de vendre. Des caves libanaises se montrent intéressées mais c’est Nayla Kanaan Issa El-Khoury, avocate, et Elie F.Issa, ingénieur, qui concluent l’affaire. « Pierre Brun était une relation familiale. Mon enfance est indissociable du domaine. Nous y passions notre temps libre à jouer dans l’odeur de l’anis qui imprègne encore aujourd’hui les murs de la cave. Mon père aidait Pierre Brun dans son affaire. Reprendre le domaine s’est imposé pour nous comme une évidence », reprend Fawzi Issa. » (1)

(1) Extrait de Zawaq 2012



Vignobles et Cépages
Plantées sur des terres graveleuses, à majorité argileuse, les vignes principales se situent tout autour de la bastide domaniale dont les tourelles crénelées ont inspiré le nom du domaine. Le domaine des Tourelles loue par ailleurs près de la moitié de ses terrains, dans la Békaa-Ouest, autour du village de Kefraya.
Si l’arak Brun demeure une référence, les nouveaux propriétaires ont largement développé et monté en gamme l’offre des vins. En 2000, l’arak représentait 80% de la production. Aujourd’hui, seulement 50%.
Les nouveaux propriétaires affirment vouloir rester fidèles à l’esprit de cette vieille maison.
« On est dans l’artisinat, au sens noble du terme avec des microcuvées de luxe produites à partir de nos meilleures parcelles. On réalise ainsi peu de bouteilles de notre syrah du Liban qui est élaborée à partir de vieilles vignes ».
Ce qui explique que le prix de vente soit l’un des plus élevés du marché. Un choix que Fawzi Issa assume : Il souhaite que cette belle bédouine au sang d’encre figure parmi les meilleurs syrahs du monde. (1)

(1) Extrait de Zawaq 2012




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